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Unités gammiques sommaires. Union responsive facultative. Théorie music quantic.

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Le système tétracordique

Dans un espace chromatique de douze demi-tons, il y a une gamme composée de deux tétracordes. Au plus simple, il se complaît à ressembler à un cluster lorsqu'il se fait tout petit. Son emplacement original se trouve être au premier point de départ d'une octave, à son minimum, il occupe un ton et ½… Vison minicluster Octave : 1234ooooooooo

Classiquement, les notes de musique font partie de la gamme tempérée. En fait, on sait que la gamme classique compose plusieurs structures bien définies, même si elles sont toutes susceptibles de se développer.

Il est important de mesurer l'ensemble gammique
Signifiant ainsi, que le développement d'une nouvelle idée tétra, est censé se répercuter sur l’ensemble des structures gammiques. La conservation de la cohésion du système des gammes est primordiale, quitte à ce que cet ensemble soit étendu, seulement si la nouvelle définition est acceptée.

On ne peut pas oublier la mesure du système gammique, des précisions multidimensionnelles des notes musicales. Faisant un amalgame complexe auquel chacune de ses unités à valeur réelle, elle est égale à la somme des structures traversées, tout en s'engageant parmi les tempéraments.

La théorie des cordes

Définition du dictionnaire
La théorie est basée sur des objets assimilables à des cordes vibrantes…

En faisant en sorte qu’une corde puisse vibrer en plusieurs points, on aurait alors une corde avec plusieurs points de vibrations. Chaque point aurait sa propre amplitude, et ainsi les amplitudes formeraient des distinctions tout le long de la corde.

Chaque vibration a une amplitude, une position et une propagation.

Physiquement, cette corde est engagée à s’harmoniser en fonction de ses vibrations. Elle propage un lien entre chaque vibration en influençant les points de vibration, ainsi la corde et ses vibrations interagissent mutuellement. Elle a à cause de son état, une définition globale qui peut être enrichie de multiples manières. L’attirance créée par une vibration particulière à laquelle s’ajoute par corrélation la corde entière, produit une variation unicellulaire qui a une forte tendance à l'attraction, ainsi qu’une force fidèlement opposée comme répulsive. En comparant les points de vibration avec des objets solides, on invoquerait l’idée d’une brique polyforme plus ou moins adaptée à d’autres cordes présentant d’autres points de vibration. Et, construire un ensemble de cordes agencées selon leurs vibrations, et de cet amas ressortirait des attractions plus ou moins fortes faisant leurs effets accordés aux perceptions harmoniques de chaque partie prenante. Les cordes n’ont pas un nombre défini de vibrations, la quantité de ces dernières varie en proportion de la corde. Plus il y a de cordes, davantage le complexe de la théorie des cordes est amplifié, c’est-à-dire que la définition globale dépend de la réalité des cordes ainsi que de celui qui produit la définition (Mais aussi pour l’adaptation des lectures)…

Le monde clustérien

Définition du dictionnaire
Le cluster est un ensemble de notes voisines formant une grappe…

On peut comparer une corde et un cluster, car ils ont tous deux des formes similaires. Et ceci, même si la corde a un lien physique réunissant les points de vibration. Parce que, les clusters produisent un lien métaphysique qui est produit par l’assemblage des unités.

L'ensemble des clusters sans intervalles…

Physiquement, la partie vide du cluster est égale au cluster, mis à part que le cluster n’est pas situé sur son emplacement. Matériellement, et plus exactement apparemment, positionné ou non, le cluster ne semble pas avoir d’expression, mis à part la régularité de son omniprésence. Mais on imagine facilement qu’un groupe uni d’unités crée une affinité de partage d’informations, ce qui ressemble à de l’éducation venant s’ajouter aux informations propres de chaque unité. En comparaison des membres d’une même famille, qui d’ailleurs ne sont pas forcément clustérisés comme une grappe de raisin, le lien est déjà créé et l’information qui circule peut affecter chacun des membres familiaux. C’est aussi le cas des amitiés qui se forgent avec le temps tout en laissant des traces qui caractérisent les personnes, on peut s’en apercevoir dans la manière de parler tant pas les mots que par les sujets qui ressortent des amitiés. Les deux éléments cordes et clusters, sont utiles quand on cherche à créer des combinaisons. Pour l’exemple, le développement clustérien met en évidence plusieurs méthodes de croissance clustérienne. Ne demandez pas pourquoi un développement sans intérêt puisque la réponse est claire pour le chercheur : Tout ce qui est créé, donne une information, ce qui se révèle exact lorsqu’on a la possibilité de former un groupement en pleine croissance. Puis, qui parle de croissance, comprend qu’il s’agit d’une activité homogène à laquelle une limite s’impose pour ne pas fuir infiniment.
https://www.cabviva.fr/ageclu-1

Le système tétracordique

Définition du dictionnaire :
L'ancienne gamme des Grecs

Comme les cordes et les clusters, les tétracordes ont une particularité qui n'a pas encore été décrite. Les tétras ont un lien physiologique équivalant aux cordes, ce qui fait la différence se situe dans la limitation du champ de leurs développements.

La musique est précise et fortement détaillée…


La faculté de description de la théorie de la musique est magnifique, elle attribue aux méthodes de développement de nombreuses façons de concevoir les gammes qui en somme constituent un grand système gammologique. Il y a des valeurs tétras, elles correspondent aux notes, qu'elles soient naturelles ou bien altérées, et ces valeurs sont couplées dans une octave. Chaque unité est conforme à la gamme heptatonique aux notes (CDEFGAB), en considérant un apport chromatique, il en résulterait deux autres éléments contenant les cinq intervalles contenus dans le couplage tétra. Ces deux pentacordes sont égaux dans l'absolu d'unités neutres, mais théoriquement parlant, ils ne sont pas identiques. Ainsi, deux tétras de 4 notes chacun, plus un penta neutre de cinq notes, somment un total de treize notes équivalant à douze demi-tons chromatiques auxquels on ajoute la note d'octave.(4 + 4 + 5 = 13)

Le tétra a également été créé à l’aide d’un algorithme Python, à cette adresse internet :
https://www.cabviva.com/programs/construcTetra.pdf
Ce code reproduit une méthode de développement appliquée sur le premier couple tétracordique, qui s’occupe de déplacer le dernier élément en premier et en pas à pas, jusqu’à ce qu’il parvienne à l’octave. Puis, l’avant-dernier niveau est avancé d’un cran, pour reproduire la même évolution au dernier élément. Cette technique de développement a été appliquée aux clusters, pendant sa période de formation à la finalisation, celle qui bâti un ensemble cohérent tout le long de son élaboration.

     Démonstration des chronologies respectives.

Le programme construcTetra.py.pdf

Calcule les tétras un par un, selon le principe vu ci-dessus. Il y a finalement cinquante-six unités tétras produites, ce qui est suffisant pour compléter les soixante-six gammes diatoniques (y compris, les quatre-cent-soixante-deux modes). Ce résultat implique des unités tétras qui sont valables aussi bien en partie haute, qu’en partie basse, en termes de couplages tétracordiques. Le programme élabore les modèles modaux heptatoniques appliqués aux gammes, ainsi l’algorithme produit une liste de quatre-cent-soixante-deux modes. Les modes sont exprimés au format énuméré des degrés non signés, et aux emplacements non-naturels. Par un simple exemple, la gamme naturelle = 1020340506078.


Le relevé diatonique du tétracorde

La liste précédente contient cinquante-six tétras, ils ont été développés d’une façon basiquement brute, sans distinguer les éléments provenant d’une même série diatonique. Diatonique, stricte définition :
Vient des mots « dia » et « tonique », voulant dire ;
…. Dia = Signifie en divisant ou en traversant.
…. Tonique = Signifie un élément de tonalité.

En contradiction avec la définition donnée par la théorie de la musique, qui considère que la gamme chromatique est « non diatonique ». Car, la stricte définition qui est aussi démunie d’artifice supplémentaire, désigne un passage de tonalité sans en préciser un nombre, ni de valeur d’intervalle. Il est plus intelligent de ne pas détourner le sens original du mot diatonique, en lui rajoutant des significations autres que celles mentionnées dans sa qualification.

Le tétracorde a quatre éléments dont chacun d’entre eux, peut devenir un degré tonique par l’intervention d’un renversement. Comme la figure 5 le précise :

     Développement degrés tétra



Chaque tonalité change de degré en fonction de la réponse tonique du premier degré modal relatif au tétracorde (b3 #4). Dans l’ordre classique des degrés diatoniques au tétra mélodique amédian (#4), nous avons respectivement quatre définitions de tonalités modales pour ces notes : C, D, bE, #F. 1. C -34+. DO mélodique amédian 2. D -2. RÉ tonal 3. bE +24. Bémol MI atonal amédian 4. #F -24. Dièse FA tonal médian

Cabine harmony (cabviva.fr) : Liste les noms des gammes, selon les degrés typés.
https://www.cabviva.fr/c-harmony#grapharma

En effet, la tonalité tétracordique change selon que le tétra est placé en partie inférieure ou supérieure, sans pour autant changer sa forme originale. Dans le développement du système tétracordique, on supervise uniquement la forme de l’objet tétra. Du fait de situer le développement dans une octave, ainsi que tout en sachant que la forme équivaut à une valeur de tonalité, elle enchaine une dépendance certaine avec les tonalités diatoniques des gammes heptatoniques. Évidemment, plutôt que de se pourvoir d’une écriture inutile, alors autant prendre son temps pour découvrir les formes tétras relatives aux gammes.

Le code Python construcTetra.py a en un premier temps établi les tétras inférieurs, qui au total groupe cinquante-six unités. Ces unités servent de base afin de produire des couples adaptés à l’intervalle d’une octave, c’est cette raison qui est invoquée lors de l’écriture des termes des recherches. Puisque au final, ne seront produites que cinquante-six gammes de couplage. La liste des cinquante-six tétras inférieurs de ci-dessus, à l’aide du code de production, déclare plusieurs types de couplages :

  1. 1. “Tétra ['C', 'D-2', 'E°3', 'F°4'] : ['Gx5', 'A+6', 'B', 'C'] Tétra | Dia['1', '2', '3', '4'] 1”
    1. Chaque tétra se transpose en un degré analogique dont les toniques débutent toutes par la note DO, ces couples sont conçus avec des altérations.
  2. 2. “['1', '2', '3', '4', '0', '0', '0', '0', '0', '5', '6', '7', '8'] 1”
    1. Construire les couplages sur les quatre-cent-soixante-deux modes, commence par se mesurer dans une formule numéraire des degrés (de 1 à 8). Ainsi, la gamme de DO majeure = [‘1’, ‘0’, ‘2’, ‘0’, ‘3’, ‘4’, ‘0’, ‘5’, ‘0’, ‘6’, ‘0’, ‘7’, ‘8’]. Quatre-cent-soixante-deux unités.
  3. 3. “['C', 'D-2', 'E°3', 'F°4', 'Gx5', 'A+6', 'B', 'C'] 1”Gras
    1. La formule numéraire facilite l’algorithme de mutation analogique, où chaque degré numérique devient un degré analogue aux notes signées ou pas, formant une gamme en DO sortie de son champ majeur. Quatre-cent-soixante-deux unités.

Les compliances tétracordiales

La dimension des corps tétras est limitée aux deux extrêmes, la tonique qui reste sur sa position originale représente sa limite inférieure. Et, la limite supérieure s’arrête juste avant la tonique du tétra supérieur, qui est aussi appelé le cinquième degré modal (59). Déplacements inférieur et supérieur du quatrième degré (4) ; inf[43] et sup[48].

Les tétracordesindices['10', '21', '32', '43', '04', '05', '06', '07', '08', '59', '610', '711', '812']

La limite supérieure laisse toujours une place réservée au tétra supérieur.

phase_tetra.1705259672.txt.gz · Dernière modification: 7 14 January 2024 20:14 de wikiadmin