wiki.cabviva.frUnités gammiques sommaires. Union responsive facultative. Théorie music quantic.
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À propos des manuscrits développant l'ensemble des modulations, ceux plaçants les notes signées dans une grille de taille diatonique. Qui a chaque fois modale de quatre actes alignés (note, signe, degré, tonalité), faisant la découverte de l'ensemble élémentaire diatonique. Un développement de longue haleine faisant preuve d'une attention particulière aux tonalités, afin de ne pas répéter les mêmes écarts des intervalles contenus dans la tonalité de la gamme et par transposition de la hauteur tonale.
Le déroulement des degrés modaux dans une octave, démontre un déplacement mécanique à motorisation harmonique. Chaque “culbute” & niveau modal évolue sur les notes diatoniques, au rythme note-à-note ou pas-à-pas de la note. Constituant un modèle diatonique en cadence modale, comprenant à chaque passage un complexe formulé. À l'image d'un enchainement déroulant l'avancée des notes une par une, sur une surface tonale à longueur d'octave. Se faisant une première procédure de miser la note et viser l'emplacement de la première empreinte, cet emplacement porte un nom modal désigné par “Tonique”. La position du 1er degré modal dessine une tonique naturellement. “Majeure”, elle pose les notes qui lui-sont diatoniques en tempérant un espace d'octave qui est aussi son unique possibilité d'étalement .
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Pour calculer facilement le nombre de modes fondamentaux produits avec les jeux des intrvalles, on ne retiendra que deux sujets intéressants :
C'est en effet, ces deux composantes avec lesquelles on calcule les combinaisons gammiques. Alors, une octave comporte 12 emplacements chromatiques, sur laquelle sont posées les sept notes de la gamme naturelle. Et, comme nous allons calculer le nombre des modulations modales, avec un nombre de notes mobilisées sur un nombre de chromatismes.
Il nous faut savoir, que ces deux notions vont impacter le nombre des utilités. :
6notes mobilisées)
Chaque note mobilisée va s'augmenter onze fois dans l'espace chromatique des utilisés.
6*11=66 gammes fondamentales.(6*11)*7=462 modes diatoniques.
On reconnait une gamme par son nom constitué d'une tonique musicale et sa tonalité.
La tonique est la 1ére note de la gamme accompagnée d'autres notes, ayant sept notes diatoniques. Le développement diatonique est une fabrique à degrés modaux, puisque chaque degré est une tonique modale liée à une note de la gamme originale. Ainsi, chaque note de la gamme produit un degré, qui devient la note tonique de son mode constitué de la copie des notes de la gamme originale.
Penser aux noms classiques tels que ; tonice, tonale, mélodique, médiane, dominante, harmonique, sensible.
Le meilleur moyen de développer la gamme naturelle est de rester en DO en analysant le jeu d'intervalle qui fait la modulation, puis de créer la modulation en différenciant le jeu d'intervalle, encore et encore ☺.
Pour commencer, il faut noter les jeux des intervalles pour chaque degré modal. Et pour bien faire, sous une forme numérique afin de dissoudre le conflit des notes.
Le développement des nominations se fait tranquillement car nous avons une alternative naturelle:
noms classiques couplés.
L'importance du 1er degré d'une gamme, il caractérise le 1er mode comparé. Une fois que le type de gamme du développement est donné, on connait le sort des degrés modaux.
Voyons la liste des degrés modaux majeurs et leurs noms :
Une gamme n'est pas simple même quand elle est naturelle, parce qu'elle est un système composé élémentaire.
Les notes sont essentielles, elles ont un lien avec des manufactures instrumentales par exemple. Les notes naturelles altérées, elles sont associées aux modulations fondamentales et traversent différentes modulations diatoniques. Cet univers est animé et coloré, et en partie hélas, vu la quantité de probabilités gammales, une bonne lecture s'impose car tout doit être compris.
On peut aussi redire qu'elle forme un élément diatonique à sous-ensembles modaux
L'élément hors contexte de ce lot présente une multiplication considérable des transpositions, par le simple exemple de la prolifération des gammes majeures d'hier, d'aujourd'hui et d'à venir.
En bref : La transposition tonale a l'intervalle invariable
Les intervalles sont des opportunités pour les modulations diatoniques. Le terme diatonique est lancé, ainsi que le développement des combinaisons diatoniques avec les intervalles. Qui au bout de centaines de pages liées aux déroulements modaux, celles de l'architecture harmonique des fondamentales diatoniques. Aussi bien noté du style naturel donné comme une organisation fondamentale, dévoilant ainsi la vérité de la priorité naturelle diatonique. Celle du complexe diatonique, celui des sept notes naturelles aux sept tonalités modales.
Sept notes déclenchent un tsunami diatonique modal.
la gamme naturelle définit la 1ère fondamentale. Et gamme majeure absolue nommée Do majeure.
Hiérarchiser les gammes a une importance considérable, car les enchainements lient les tonalités. La gamme a la définition de sa tonalité, ainsi si elle a cette tonalité : CoDoEFoGbAooBC ou (b6), elle aura cette définition C b6.
Bémol six est un premier pas vers le mineur, et dièse deux est un premier pas vers l'augmenté. Il est vrai que le mode diatonique #2 n'est pas aussi puissant que le mode mélodique…
Autrement explicative est cette image Topo_Envers_Cap.png. En commentaire dans le code GlobEnModes\_init_.py. _ _ _ _ _ _ _ _
Sur l'utilité d'une photo du genre topo de la gamme, faisant la liste des notes. La nécessité de créer une version inversée du topo, orientant les degrés dans le même sens que les altéractions bémols. Où le sens standard de lecture va de gauche à droite, pour les dièses. Et, de droite à gauche pour les bémols. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
**L'utilisation des altérations ou un complexe recommandé**. _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ La liste # informatif = ['o*', '-*', etc, donne la priorité aux altérations fortement altérées, soit lorsqu'une altération est composée de plusieurs signes d'altérations. Le point fort de l'altération par le cumul et son alter ego, qui est sa note voisine. En l'effet d'une gamme naturelle aux sept notes naturellement majeures, qu'à force d'être altérées finissent par se trouver nez-à-nez avec des notes voisines. _ _ _ _ Informatif _ _ _. Une liste qui met en évidence un ordre de rangement de toutes les forces, finalement altéractives quand l'altération n'active pas une altéraction.
Un élément assemble les gammes primordiales, il est de nature logique et physique. Les gammes ont toutes un point commun *tétracordique* *couple*, puisque le tétracorde a une nature primitive sans nom ni note. Que le tétracorde ne représente pas des notes est une bonne chose universelle, ça veut dire que ses points significatifs nous indiquent qu'ils sont confusionnels.
Les points créent de la confusion avec les notes qu'ils peuvent supposer être, en effet, puisqu'en représentant le tétracorde, il a quatre points positifs* et trois intervalles négatifs*.
C'est la forme du tétra qui détermine le résultat adapté au corpus à intervalles réguliers. En identifiant un tétra simplifié sous la forme de quatre chiffres '1' et trois chiffres '0', soit, un tétra = 1111. Il n'y a pas de zéro, ça nous enseigne une considération tétracordique limitée à son corpus. Ici, chaque point, chaque intervalle a une même valeur mesurée en unités. Et lorsque l'intervalle se crée, le corps tétra modifie la position de ses quatre points en consolidant les intervalles vides nommés '0'. Le tétra est allié avec une expression numérique binôme à membre fantôme, dit : zéro '0'.
Le couple tétra qui forme la gamme a aux extrémités un effet d'octave, ces deux extrémités sont jumelles, elles se distinguent par le changement de dimension qu'est l'espace d'une octave qui est égal à douze demi-tons. Finalement, le tétracorde a sept représentations utiles. Le couple s'est uniformisé en un heptacorde de sept notes musicales dans le texte.
Le contexte éclairé par l'image “cab2_1_boo11.png” réunit l'assemblage binaire artificiel par comparaison et en ordre croissant des binaires diatoniques colonisées dans l'ordre de 1 à 7.
Plutôt que d'enregistrer chaque gamme dans une base de données, on peut inventer un algorithme informatique pour développer toutes les gammes…
Fort d'une expérience faisant l'objet de l'écriture d'un programme informatique visant à démontrer visuellement certaines des manipulations réelles, qui sont réalisables avec des curseurs modulant chaque note musicale et aussi des pointeurs aidant à la transposition des gammes fortement altérées. Le but n'est pas de tout décrire, mais seulement de provoquer votre curiosité, car autrement le flot des mots risque d'être ennuyant !
En suivant ces liens on voyage dans le monde imaginaire : Quantic Music
Opérations code https://www.cabviva.com/gampro1a.html
Code open source http://www.cabviva.com/programs/progamv6encore.txt
Où les modulations diatoniques ont été écrites dans un cahier. En même temps que les feuilles se remplissaient, une analyse du type de mise en forme des tonalités était réalisée. Et en effet, les altérations contenues dans les modèles diatoniques ne remplissent pas équitablement chaque mode diatonique, puisqu'ici certains modes étaient composés d'un nombre d'altérations différent. Par définition la gamme naturelle ne possède pas d'altération, ainsi en créant la modulation diatonique on est obligé d'apporter une altération à au moins une des notes naturelles.
La conséquence aboutit à une série de 66 gammes, elles ont la particularité d'avoir des modes diatoniques plus ou moins altérés. Ainsi les modèles modaux les moins altérés sont venus prendre les premières places gammales, la sélection des 66 modes toniques (à cette époque) faisait la réunion des petits groupes altératifs. Par exemple en rencontrant la gamme mélodique-harmonique (b3 + b6), on avait déjà dans cette simplitude les gammes (b3 et b6). Donc au début, le mode tonique mélo-harmo fut sélectionné malgré la présence du mode diatonique dominant-augmenté (#5). Pour enfin établir une liste contenant la transcription des tonalités altérées en des modèles numériques, dès lors chaque numéro signifie la quantité de ½ ton présent à chaque intervalle.
Le résultat gammique donné par progamv6encore donne une vision analogique des 66 fondamentales.
Puis dans un avenir passé-récent, il y a eu une réponse à cette question :
Et, plus fort encore !
L'image “magtet_1_8.png” présente le tétracorde majeur de la gamme naturelle.
Ce tétracorde est présent dans :
Le tétracorde majeur est différent du cluster tétra :
Le développement des tétracordes est conditionné par le couplage formé dans la gamme majeure, qui a un tétra majeur commençant à Do et un deuxième tétra majeur finissant à Do :
Do_O_OOO_O_ODoDo_O_OO_O_O_ODoOn sait que l'octave contient 12 ½ tons auxquels on ajoute la note d'octave, donnant ainsi 13 ½ tons. Cette octave contient deux tétras de quatre notes chacun, ainsi le développement va de quatre ½ tons à 9 ½ tons, du fait qu'aux 13 ½ tons sont retirés la valeur d'un cluster de quatre ½ tons :
OOOOoooooOOOOOoooooOOOOOOOLorsqu'on veut coupler les tétracordes il faut prendre en compte l'aspect diatonique de la gamme, puisqu'elle a sept modes qui ne sont pas correct à reproduire hors-gamme (sauf transposition). Un même tétracorde a une définition tonale qui varie selon qu'il est supérieur ou inférieur :
Ainsi le couplage OoOOoOoOoOOoO = 1, 2, b3, 4, 5, 6, b7, 8. = Deuxième degré du mode majeur.
Interlude diatonique : Le tétracorde a un développement diatonique
Un fois les couplages terminés on retrouve les 66 gammes dites fondamentales diatoniques, ces dernières ont soigneusement été sélectionnées de par leurs poids modaux puisque seulement les modes les plus légers ont été choisis. À l'image de la gamme naturelle qui a le poids zéro à son mode tonique, tandis que les autres tonalités diatoniques sont toutes chargées en altérations.
Ils se présentent en trois définitions :
Ci-dessus, nous voyons un espace-temps comprenant les similitudes alignées à partir d'un point de départ, vers une arrivée dogmatique. Mais parmi les quatre-cent-soixante-deux modes diatoniques, on relève une quantité moindre de tétracordes (voir l'image ci-dessus).
Il existe un script qui construit les tétracordes un par un, en partant d'un principe mécanique simple consistant aux déplacements agencés des éléments tétras. L'unité tétra les plus à droite se déplace à chaque modulation d'un cran vers la droite, jusqu'à arriver à une terminaison bien définie.
L'image sélectionnée permettant d'assimiler les diverses cadences, comprend les sept unités liées aux notes de la gamme. Le tétracorde se comporte de la même manière en mise à part, que seul le tétracorde inférieur est traité puisqu'il représente à l'identique son homologue supérieur.
Le tétra cadencé limité à la position chromatique [9] (ou #Fa), afin de ne pas écraser le tétra supérieur.
……- Le chromatisme = 12 ½ tons.
……- La gamme = 7 ½ tons ou sept notes.
……- Le tétracorde inférieur = 4 ½ tons ou 4 unités.
……- Le tétracorde supérieur = 4 ½ tons ou 4 unités.
…… La logique peut s'adapter à l'image grâce aux notes manuscrites (C, D, E, F, G, A, B) . En formant le tétra inférieur avec les notes CDEF, et le supérieur à GABC. En imaginant le tétra supérieur complètement concentré à l'extrême droite, la note G est à la dixième position (sur treize), on sait que la note F est au neuvième emplacement. Cette 9ème position donne la limite maximale du tétra inférieur.
https://www.cabviva.fr/magrat-1
Les tétras comme ceux illustrés dans “magrat_1_18.png” forment les versions figuratives et les valeurs qui leurs sont distribuées, désignent leurs réalités musicales. Car, si le code Python construit la liste des tétras exhaustive, il n'en demeure pas moins que la série des tétras utiles (diatonies incluses - Dans l'image : portetracorde_original.png alias “le dogme”) comporte 54 éléments. Alors, que le script en développe 56
Les tétras créés par le code Python, ils ont été conçus hors l'harmonie musicale du premier temps. Même si dans une des fonctions qui le compose, s'exerce à donner des valeurs aussi bien aux tétras inférieurs qu'aux supérieurs. Le code s'engage à présenter des modèles gammiques bruts et sans fioritures, ce qui en musique classique signifierait un sens culturel autre, que l'histoire de la musique et des musiciens, en verbes communs.
Une théorie est démontrée par la fabrication qui la produit, et si un code source Python construit un ensemble d'unité tétras utiles à une architecture musicale, c'est ainsi que la création tétracordique s'adapte à un format bien défini. Puis encore, cet objet-tétra n'est pas inventé dans le sens littéraire.
Puisqu'il s'agit bien d'une invention automatiquement produite, elle correspond aux bases développées exhaustives aux gammes musicales.
Je vous offre la lecture du code Python de modalDevel.py
https://www.cabviva.com/programs/construcTetra.pdf