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Unités gammiques sommaires. Union responsive facultative. Théorie music quantic.

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Comprendre les gammes fondamentales

Quand on sait que les 66 gammes fondamentales sont incluses dans les 462 modes diatoniques.

La voie est avec les nominations des degrés aux tonalités modulées :

  • Tonice. Tonale. Mélodique. Médiane. Dominante. Harmonique. Sensible.

La musique classique apprend qu'une gamme est mineure mélodique, équivaut une tierce mineure (b3). Il en va de même avec les unités modales, ce qui est valable pour (b2, b3, b4, b5), ne l'est pas pour (b1, b7). Aussi si 66 modes toniques fondamentaux ont chacun sept modulations diatoniques; 66mf * 7md = 462modes'

En admettant que les modes toniques fondamentaux ne sont pas reconnus, à cause d'une autre méthode de développement comme-suite. En déplaçant les notes une-par-une, à chaque fois le mode diatonique change de tonalité, et produit une unité soit un rendu possible. Au final de tous les intervalles réels, on a réalisé 462 unités modales ayant chacune 7 notes. En divisant le nombre de modulations diatoniques (462). Par le nombre de notes des gammes (7); 462modes / 7md = 66mf'

...... Il y a également une équation qui résume le nombre 66 :

  • Pour 7 notes et douze emplacements, dont on sait que seulement 6 notes sont actives car la première note représente la tonique qui est toujours à la 1ère position. Ainsi que les déplacements se font non-pas sur 12 mais sur 11, tout comme ci-dessus puisque son emplacement est situé à la 1ère place.
  • Chaque note bouge onze fois = 6 notes * 11 places = 66 mouvements. Que si on multiplie les mouvements par le nombre de notes toniques, on a 66 mouvements * sept toniques = 462 modes toutes diatoniques fondamentales confondues.

Les modèles 66 fondamentaux se caractérisent diatoniquement, ils sont logiquement liés à l'expression naturelle de la gamme de Do majeure. Qui de première présence fait l'absence de signe d'altération, en additionnant toutes les altérations modales on obtient une quantité entière et réelle, étant un poids combiné. On devine rapidement le poids de la gamme naturelle absoluement non signée([CDFEGAB]0+0+0+0+0+0+0) 0. L'exemple de la gamme fondamentale dominante([CDEFbGAB]0+0+0+0+-5+0+0) -5. Rappel: Gammes[mélodique(b3), dominante(b5)]

  • Le poids modal le plus léger de la gamme de Do majeure

Première règle donnée mettant en relation une notion de masse.

Les premières masses diatoniques

En cumulant les signatures quantifiables des modes, on obtient la masse diatonique.

La notion de poids apportée au mode a aidé dans la découverte du mode majeur parmi les sept degrés diatoniques, il est important d'y voir en ce poids majeur de 0 un argument de sélection primaire désignant un point particulier dans la diatonie. Cet argument est valable, mais ça nécessite un traitement sur les signatures fortement chargées.

À cause de l'effet de l'altération sur les notes de musique, qui parfois ne dispose d'aucune marge selon qu'une note voisine ne laisse guère choix. Sinon que de réaliser l'altération et repousser la note voisine, faisable mais limité. La force de l'altération sur les autres notes résume une altérative altéractive. De ce biais et de la nécessité d'un traitement, en vue de soulager les proportions relatives à l'altéractivité modale.

Les fondements de l'information

La musique a un vocabulaire dont les notes sont des lettres ou des noms ou des chiffres:

  • Do. Ré. Mi. Fa. Sol. La. Si. Pour les noms
  • C. D. E. F. G. A. B. Pour les lettres
  • 1.2.3.4.5.6.7. Pour les chiffres

Do. Ré. Mi. #Fa. Sol. La. Si.= CDE#FGAB = cde+fgab = 123#4567 = Gabcde#f = Gamme en Sol majeur. Cet ensemble formalise les différents niveaux d'expressions liés avec la gamme naturelle. Toute cette mise en forme est rigoureusement appliquée car elle se situe en plein univers gammologique, dont le nombre de gammes n'a pas de finalité. Pour cause des nombreuses transpositions dépendantes des signes altératifs, on peut sûrement calculer le nombre des gammes, mais ce qui est plus difficile à calculer c'est la précision commatique des gammes.

Recommandation classique générale

Les gammes portent des noms qualificatifs tels la table=(mélodique, dominante, harmonique). Les noms que je n'ai pas retenus de manière usuelle, sont ceux de la table qui sont attribués de (sous, sus). Les modes appris en cours d'harmonie tels (phrygien, mixolydien, éolien), qui étant du moyen âge sont un rapport peu courant. https://fr.wikipedia.org/wiki/Mode_(musique)#La_musique_modale_ancienne

L'histoire de l'harmonie musicale a été déroutée, voyez l'ancien temps théoric peu représentatif, par peur d'une forme inadaptée (mais pas impossible) (phrygien, mixolydien, éolien) aux vrais 462 modes présents.

Les gammes classiques usuelles sont ainsi organisées.

  1. Degré : Mode (Nom)
  2. 1er degré : Tonique (tonice)
    1. Donne la hauteur de la tonalité C, exp:Cmaj
    2. La tonice est l'attribut usuel de la tonique
  3. 2ème degré : Seconde (tonale)
    1. Le premier pas harmonique donne le ton
    2. La tonale est l'attribut usuel de la seconde
    3. Une gamme tonale a sa seconde diminuée. C tonal, exp:C.bD.E.F.G.A.B
  4. 3ème degré : Tierce (mélodique)
    1. L'espace intervalle harmonique équilibre l'octave, pensez 1357
    2. La gamme mélodique a sa tierce diminuée. C mélodic, exp:C.D.bE.F.G.A.B
  5. Uèmes degrés : (tonice, tonale, mélodic, médiane, domine, harmone, sensible)
    1. La première forge est fondamentale:
      1. L'incidence diminuée des noms.
        1. Nommer une gamme avec un degré de 1ère forge à certificat diminué, exp: C mélodic

L'utilisation des altérations ou un complexe recommandé

Altération ressource

# Comment signes = ['', '+', 'x', '^', '+^', 'x^', 'o*', '-*', '*', 'o', '-']

  • Répondre à “- Pourquoi les signes d'altérations” consiste en un premier lieu à expliquer au musicien intéressé la manière de moduler la tonalité avec les altérations bémols et dièses, et plus exactement augmentées et diminuées. Bien que les signes (# et b) ne soint pas représentatifs parmi les signes, ceci à cause du (b) alphabétique plutôt prédominant lors des débats élémentaires. Ont été privilégiés les signes (±) pour des raisons mathématiques, ainsi que pour leurs envergures minimalistes. Soit que pour une altération cumulant cinq niveaux d'altérations ; Cinq bémols (b) = bbbbb & Cinq bémols (signes) = o*

La table signes combine chaque caractère représentant une altération avec un ordre mathématique en tant qu'entité entière et réelle.

  • Aussi pour débusquer le signe (bbb), le script écrira (signes[-3]) et affichera ('*').
  • Un autre exemple en dièse : Pour traiter (####), le script écrira (signes[4]) et affichera ('+^').
  • Combiner les opérations selon que le résultat est toujours positif:
  • - Pour les signes dièses; Résultat réel. signes[2] = 'x'. signes[3] = '^'
  • - Pour les signes bémols; Transit utile. signes[8] = '*'. signes[10] = '-'
  • - * Transition des bémols positifs signes[indice]
  • - * Calculer le positif pour un résultat négatif.
Nombre éléments dans signes

Pour un indice positif égal à 8, il faut lui soustraire 11: indice - 11 = -3 ('*'). Indice = 10, indice - 11 = -1. Signes[-1] = ('-')

Utiliser ce type d'altération a un algorithme bien traficoté, sauf qu'il y a un !hic!. Puisque la position zéro n'a pas un sens altératif dans la mesure où il ne capte pas d'altération, il représente une unité de cran altératif nul. Il ne doit pas être utilisé pour modifier l'altération à l'aide d'un bécarre, parce-que tout comme les différentes altérations, le bécarre devrait avoir le même genre de cumul en ordre identique de façon à opérer en une seule fois.

# Comment formes = ['o*', '-*', '*', 'o', '-', 'x^', '+^', “^”, 'x', '+']

... Production altéractive :

On n'altère pas la note n'importe comment ! C'est une question de bon sens donné par l'élément altéractif où l'altération à fort rang d'altératif, par exemple : (####). Cette altération altère la note voisine en provoquant son déplacement mécanique, cet évènement traduit la force altéractive de l'altération. La table formes ordonne les envergures des altérations, ainsi que plus sobrement…

; formes élémentaires : Celles d'envergures plus importantes contiennent plus d'altérations, que les moindres. La série des altérations met en continuation les bémols et les dièses, pour couvrir tous les champs nécessaires à la signature complète de la tonalité.

# Comment affirmatif = ['o*7', '-*6', '*5', 'o4', 'o3', '+^2', '^3', '^4', 'x5']

Les altérations de la table affirmatif forment la limite des altérations sur les degrés, le degré correspondant à un élément de la liste représente un ultimatum pour les degrés concernés par son altéraction. Et si par l'exemple de faire résonner une gamme dont la quarte est diminuée (bb ou o) :

  • Do majeur. Ré bémol. Mi diminué. Fa diminué. Intervalle. Intervalle. Intervalle. Sol. Intervalle. La. Intervalle. Si. Do

Ou bien : CbDbbEbbFoooGoAoBC.

On y remarque que les degrés ne sont pas répartis de la même manière, le septième degré est représenté une fois et le troisième degré est représenté deux fois. Ce qui modélise une paramétrique des degrés à différents niveaux altéractifs, aussi dualisant des nuances opposées effectivement altéractives.

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apprendre.1696064269.txt.gz · Dernière modification: 6 30 September 2023 10:57 de wikiadmin