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phase_tetra [7 14 January 2024 20:27] wikiadmin [Les compliances tétracordiales] |
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| Il y a des conformités tétracordiques, qui ne changent que lorsqu’elles n’exercent pas la même méthode de développement. Généralement, on met en cause le sujet et sa valeur, puis pour son développement, il lui faut un espace sur lequel il peut évoluer. Le tétra a une valeur précisée par ses quatre unités, les unités quand elles ont toutes la même valeur, elles voient leurs expressions via leurs positionnements. Le sens de l’écriture est important, puisque dans les évolutions chroniques du tétracorde, il y aura toujours un premier emplacement pour déterminer un ordre itératif dans son avancement. \\ | Il y a des conformités tétracordiques, qui ne changent que lorsqu’elles n’exercent pas la même méthode de développement. Généralement, on met en cause le sujet et sa valeur, puis pour son développement, il lui faut un espace sur lequel il peut évoluer. Le tétra a une valeur précisée par ses quatre unités, les unités quand elles ont toutes la même valeur, elles voient leurs expressions via leurs positionnements. Le sens de l’écriture est important, puisque dans les évolutions chroniques du tétracorde, il y aura toujours un premier emplacement pour déterminer un ordre itératif dans son avancement. \\ |
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| **Le cas clustérien et son rapport de symétrisation** | **Le cas clustérien et son rapport de symétrisation** |
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| {{:ageclu_4_4.png?300 |}} **Le rapport du milieu avec les degrés.** | {{:ageclu_4_4.png?300 |}} **Le rapport du milieu avec les degrés.** |
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| Quand l’axe de symétrie est situé entre deux demi-tons, les degrés les plus proches du milieu sont constants. | Quand l’axe de symétrie est situé entre deux demi-tons, les degrés les plus proches du milieu sont constants. |
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| Lors d’un axe sur un demi-ton, une seule note est constante, et elle ne subit aucune modification. | Lors d’un axe sur un demi-ton, une seule note est constante, et elle ne subit aucune modification. |
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| L’harmonie nous apprend à savoir que deux groupes peuvent agir, sans toutefois provenir d’une même origine. Ainsi, se croisent deux origines venant influencer les harmonies personnelles des groupes, formant un complexe doté de plusieurs harmonies (originales et personnelles). Il serait compliqué de nier les effets originaux et personnels, et les ignorer ferait un grand vide impersonnel. | L’harmonie nous apprend à savoir que deux groupes peuvent agir, sans toutefois provenir d’une même origine. Ainsi, se croisent deux origines venant influencer les harmonies personnelles des groupes, formant un complexe doté de plusieurs harmonies (originales et personnelles). Il serait compliqué de nier les effets originaux et personnels, et les ignorer ferait un grand vide impersonnel. |
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| Parmi toute cette profusion tétracordique, celle qui a été développée en ordre chronique, sans s’attacher à aucun autre ordre. Est une série importante de sujets en séquence ordonnée, tous les sujets ne sont pas accaparés par les gammes classiques. En tenant compte uniquement des gammes fondamentales, on diminue grandement le nombre de tétras utiles. Tout en sachant que les renversements diatoniques modaux ont tous une seule origine primordiale, soit pour une gamme primordiale, il y a sept degrés modaux. Si les tétras produisent une quantité de cinquante-six cas adaptés à l’intervalle d’une octave, les modèles fondamentaux n’utilisent que vingt-trois unités tétras, tout en prenant soin de ne pas omettre les tétras diatoniques obtenus par des renversements du modèle original. | Parmi toute cette profusion tétracordique, celle qui a été développée en ordre chronique, sans s’attacher à aucun autre ordre. Est une série importante de sujets en séquence ordonnée, tous les sujets ne sont pas accaparés par les gammes classiques. En tenant compte uniquement des gammes fondamentales, on diminue grandement le nombre de tétras utiles. Tout en sachant que les renversements diatoniques modaux ont tous une seule origine primordiale, soit pour une gamme primordiale, il y a sept degrés modaux. Si les tétras produisent une quantité de cinquante-six cas adaptés à l’intervalle d’une octave, les modèles primordiaux n’utilisent que vingt-trois unités tétras, tout en prenant soin de ne pas omettre les tétras diatoniques obtenus par des renversements du modèle original. \\ |
| | {{ :portetracorde_original.png?600 |}} |
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| | Sur la figure 7, se distingue l’ordre original croissant exercé par le programme construcTetra.py.pdf. Car, l’évolution commence par les unités de droite avant que celles de gauche entament un pas de plus. Puis, les éléments diatoniques relatifs aux tétras usités, produisent le rassemblement d’une chronologie ayant dans ses rangs des éléments situés préalablement ailleurs que leurs positions originales précédentes. Jusqu’ici, on est toujours dans un ordre primordial croissant, mais avec un classement diatonique visant à répertorier les membres d’un même tétra. Alors, la colonne des tétras diatoniques semble modifier l’ordre préétabli, en harmonisant l’expression tétra originale via une notion musicale telle la diatonie. La mise en jeu des tétras « finalisés », a gardé l’ordre des tétras usités et diatonisés à l’aide d’un point de symétrisation impliquant les symétries de chacun des tétracordes. |
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| | **Le cas des gammes diatoniques** |
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| | Le cadre de ce sujet dépasse l’entendement des tétras diatoniques, qui par cette occasion nous expriment la vérité du terme « passer par les éléments de la tonalité ». Quand la tonalité ne concerne que les éléments, sans distinction entre leur nombre et leurs qualités. |
| | Ce qui change avec les gammes se situe au niveau de la tonalité modale, on sait que le premier mode est appelé « tonique », parce qu’il correspond à la première note et à elle seule, puisque les autres notes suivent la constance donnée par la gamme naturelle (qui est en DO). La gamme naturelle possède DO comme note en position tonique modale, et on remarquera que ce mode ne contient aucune altération, contrairement aux autres modes diatoniques. De plus, et pas uniquement, si la définition modale a une signature altérative, les modalités données aux altérations prennent un essor important. Pour faire simple, les altérations modales vont de quatre dièses à cinq bémols. Aussi et classiquement, les gammes passent par les aspects « mélodiques », « dominantes », etc. Ces notions mnémoniques forment un argument de classement, pouvant définir un ordre d’évolution différent à celui donné par les signatures modales. Selon que l’un est un type nommé de gammes, et l’autre soit une charge altérative portée. Et respectivement, le rappel des premiers éléments classiques prioritaires, le rappel de la portée altérative du premier mode naturel de la gamme. |
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