wiki.cabviva.frUnités gammiques sommaires. Union responsive facultative. Théorie music quantic.
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| Les cordes n’ont pas un nombre défini de vibrations, la quantité de ces dernières varie en proportion de la corde. Plus il y a de cordes, davantage le complexe de la théorie des cordes est amplifié, c’est-à-dire que la définition globale dépend de la réalité des cordes ainsi que de celui qui produit la définition (Mais aussi pour l’adaptation des lectures)… | Les cordes n’ont pas un nombre défini de vibrations, la quantité de ces dernières varie en proportion de la corde. Plus il y a de cordes, davantage le complexe de la théorie des cordes est amplifié, c’est-à-dire que la définition globale dépend de la réalité des cordes ainsi que de celui qui produit la définition (Mais aussi pour l’adaptation des lectures)… | ||
| - | ==== Le monde clustérien ==== | + | ===== Le monde clustérien |
| Définition du dictionnaire \\ | Définition du dictionnaire \\ | ||
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| - | ==== Le système tétracordique ==== | + | ===== Le système tétracordique |
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| - | === Le programme construcTetra.py.pdf === | + | ==== Le programme construcTetra.py.pdf |
| Calcule les tétras un par un, selon le principe vu ci-dessus. Il y a finalement cinquante-six unités tétras produites, ce qui est suffisant pour compléter les soixante-six gammes diatoniques (y compris, les quatre-cent-soixante-deux modes). Ce résultat implique des unités tétras qui sont valables aussi bien en partie haute, qu’en partie basse, en termes de couplages tétracordiques. Le programme élabore les modèles modaux heptatoniques appliqués aux gammes, ainsi l’algorithme produit une liste de quatre-cent-soixante-deux modes. Les modes sont exprimés au format énuméré des degrés non signés, et aux emplacements non-naturels. Par un simple exemple, **la gamme naturelle = 1020340506078**. | Calcule les tétras un par un, selon le principe vu ci-dessus. Il y a finalement cinquante-six unités tétras produites, ce qui est suffisant pour compléter les soixante-six gammes diatoniques (y compris, les quatre-cent-soixante-deux modes). Ce résultat implique des unités tétras qui sont valables aussi bien en partie haute, qu’en partie basse, en termes de couplages tétracordiques. Le programme élabore les modèles modaux heptatoniques appliqués aux gammes, ainsi l’algorithme produit une liste de quatre-cent-soixante-deux modes. Les modes sont exprimés au format énuméré des degrés non signés, et aux emplacements non-naturels. Par un simple exemple, **la gamme naturelle = 1020340506078**. | ||
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| + | ==== Le relevé diatonique du tétracorde ==== | ||
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| + | La liste précédente contient cinquante-six tétras, ils ont été développés d’une façon basiquement brute, sans distinguer les éléments provenant d’une même série diatonique. | ||
| + | Diatonique, stricte définition : \\ | ||
| + | Vient des mots « **dia** » et « **tonique** », voulant dire ; \\ | ||
| + | .... Dia = Signifie en divisant ou en **traversant**. \\ | ||
| + | .... Tonique = Signifie un élément de **tonalité**. \\ | ||
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| + | //En contradiction avec la définition donnée par la théorie de la musique, qui considère que la gamme chromatique est « non diatonique ». Car, la stricte définition qui est aussi démunie d’artifice supplémentaire, | ||
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| + | Le tétracorde a quatre éléments dont chacun d’entre eux, peut devenir un degré tonique par l’intervention d’un renversement. Comme la figure 5 le précise : \\ | ||
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| + | Chaque tonalité change de degré en fonction de la réponse tonique du premier degré modal relatif au tétracorde (b3 #4). Dans l’ordre classique des degrés diatoniques au tétra mélodique amédian (#4), nous avons respectivement quatre définitions de tonalités modales pour ces notes : C, D, bE, #F. | ||
| + | 1. C -34+. DO mélodique amédian | ||
| + | 2. D -2. RÉ tonal | ||
| + | 3. bE +24. Bémol MI atonal amédian | ||
| + | 4. #F -24. Dièse FA tonal médian | ||
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| + | Cabine harmony (cabviva.fr) : Liste les noms des gammes, selon les degrés typés. \\ | ||
| + | [[https:// | ||
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| + | En effet, la tonalité tétracordique change selon que le tétra est placé en partie inférieure ou supérieure, | ||
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| + | Le code Python construcTetra.py a en un premier temps établi les tétras inférieurs, | ||
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| + | - 1. **" | ||
| + | - Chaque tétra se transpose en un degré analogique dont les toniques débutent toutes par la note DO, ces couples sont conçus avec des altérations. | ||
| + | - 2. **" | ||
| + | - Construire les couplages sur les quatre-cent-soixante-deux modes, commence par se mesurer dans une formule numéraire des degrés (de 1 à 8). Ainsi, la gamme de DO majeure = [‘1’, ‘0’, ‘2’, ‘0’, ‘3’, ‘4’, ‘0’, ‘5’, ‘0’, ‘6’, ‘0’, ‘7’, ‘8’]. **Quatre-cent-soixante-deux unités**. | ||
| + | - 3. **" | ||
| + | - La formule numéraire facilite l’algorithme de mutation analogique, où chaque degré numérique devient un degré analogue aux notes signées ou pas, formant une gamme en DO sortie de son champ majeur. **Quatre-cent-soixante-deux unités**. | ||
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| + | ==== Les compliances tétracordiales ==== | ||
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| + | La dimension des corps tétras est limitée aux deux extrêmes, la tonique qui reste sur sa position originale représente sa limite inférieure. Et, la limite supérieure s’arrête juste avant la tonique du tétra supérieur, qui est aussi appelé le cinquième degré modal (5< | ||
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| + | Les tétracordes< | ||
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| + | La liste de degrés tétras se détaille en faisant appel aux indices, ils représentent les positions des degrés et des intervalles en commençant par zéro. Les moments d’incrémentation des degrés du tétra inférieur, ont une limite supérieure. La limite inférieure est égale à quatre à l’indice trois, cette limite conditionne le tétra à sa plus minimaliste expression. Ainsi, quel que soit le formulé tétra, une note de la tonalité lui est apportée en faisant en sorte que le degré du tétra corresponde au degré de la gamme choisie, en choisissant la gamme de DO : \\ | ||
| + | 1. On reconnait plus facilement ses degrés diatoniques. \\ | ||
| + | 2. On est sûr de ne pas se tromper dans la création. \\ | ||
| + | 3. On évite les complications dues aux transpositions. \\ | ||
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| + | Il y a des conformités tétracordiques, | ||
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| + | **Le cas clustérien et son rapport de symétrisation** | ||
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| + | En développant les clusters, on rencontre des sens d’évolutions de l’écriture. En commençant par l’en haut à gauche, on avance vers la droite en bas. Ça a commencé aussi en haut et à droite, pour finir à gauche et en bas. | ||
| + | Avec le cluster, on a aussi commencé au milieu à partir d’en haut, pour évoluer vers une gauche et une droite symétrique. En se promenant au milieu, on pouvait détecter si le centre se trouvait sur une valeur d’une même tonalité ou plutôt dans sa moitié. Ce qui par l’exemple se traduit ainsi ; \\ | ||
| + | |||
| + | * Dans une octave, il y a douze demi-tons dans lesquels il y a six tons. Le centre de ces douze demi-tons est situé à six demi-tons de l’octave, soit à l’emplacement de la note #FA. Ceci est valable quand le centre symétrique est situé entre DO et DO. Mais quand l’espace du développement se situe entre DO et SI, l’axe symétrique est situé alors dans un quart de ton. Ce qui change avec ces symétrisations, | ||
| + | * [[https:// | ||
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| + | \\ \\ \\ \\ | ||
| + | Quand l’axe de symétrie est situé entre deux demi-tons, les degrés les plus proches du milieu sont constants. | ||
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| + | Lors d’un axe sur un demi-ton, une seule note est constante, et elle ne subit aucune modification. | ||
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| + | **Le cas du développement diatonique** | ||
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| + | Le développement des tétracordes, | ||
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| + | La méthode qui permet la création itérative par rapport aux gammes, s’applique chronologiquement comme pour les clusters ci-dessus, ce qui offre la réalisation d’un ordre croissant et une référence temporelle bien précise. | ||
| + | L’harmonie nous apprend à savoir que deux groupes peuvent agir, sans toutefois provenir d’une même origine. Ainsi, se croisent deux origines venant influencer les harmonies personnelles des groupes, formant un complexe doté de plusieurs harmonies (originales et personnelles). Il serait compliqué de nier les effets originaux et personnels, et les ignorer ferait un grand vide impersonnel. | ||
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| + | Parmi toute cette profusion tétracordique, | ||
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| + | Sur la figure 7, se distingue l’ordre original croissant exercé par le programme construcTetra.py.pdf. Car, l’évolution commence par les unités de droite avant que celles de gauche entament un pas de plus. Puis, les éléments diatoniques relatifs aux tétras usités, produisent le rassemblement d’une chronologie ayant dans ses rangs des éléments situés préalablement ailleurs que leurs positions originales précédentes. Jusqu’ici, | ||
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| + | **Le cas des gammes diatoniques** | ||
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| + | Le cadre de ce sujet dépasse l’entendement des tétras diatoniques, | ||
| + | Ce qui change avec les gammes se situe au niveau de la tonalité modale, on sait que le premier mode est appelé « tonique », parce qu’il correspond à la première note et à elle seule, puisque les autres notes suivent la constance donnée par la gamme naturelle (qui est en DO). La gamme naturelle possède DO comme note en position tonique modale, et on remarquera que ce mode ne contient aucune altération, | ||
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